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Martial Art on Web y était ! LA PUISSANCE D'UN CAMION DANS UN CORPS DE 60 KG

posted 11/06/2010, 12h39
Avec ses 62 kg pour 1m.72, Akuzawa sensei donne l'impression de dégager la puissance d'un camion lancé à 50 km/h. Pendant deux jours de stage, il a enseigné les secrets de son art, l'Aunkai. C'est grâce à Léo Tamaki, organisateur très efficace, que nous avons pu réaliser cette mini interview.

Les 25-26 mai derniers, Martial Art on Web a donc suivi un stage avec Akuzawa sensei, champion du monde de sanda (compétition de sport de combat chinois) au cours duquel nous avons pu apprécier toute la puissance du maître. Dans le moindre de ses gestes, on voit le travail de tout le corps. En déliant ses articulations, il laisse circuler le ki (énergie) et la puissance de ses mouvements est multipliée par 10 voire par 100.


Akuzawa Sensei


Akuzawa sensei a débuté les arts martiaux très tôt, suivant indifféremment des enseignements japonais et chinois dont il a réalisé une synthèse très subtile. Il est allé à l'essentiel de ces arts martiaux plutôt que de vouloir en assimiler toute la panoplie des techniques pour créer une méthode qui s'avère être d'une efficacité redoutable, sans fioritures. La méthode Aunkai est basée sur les koryu (anciennes écoles d'arts martiaux japonais). L'objectif recherché est la formation du corps plutôt que la maîtrise d'une longue liste de techniques plus ou moins approfondies. Quand la structure est en place, dit-il, les techniques viennent naturellement, « les sensations que le corps a acquises ne s'oublient jamais ».



Akuzawa sensei nous a annoncé un autre stage à l'automne prochain. Nous sommes impatients de continuer à découvrir et de pratiquer la méthode Aunkai. Sans compter notre plaisir de le côtoyer également en dehors du tatami, devant une bonne bière belge, par exemple. Son haut niveau n'altère en rien sa bonne humeur et sa jovialité. Martial Art on Web le remercie, ainsi que Léo Tamaki qui nous a servi d'interprète.



Akuzawa Sensei


G. Arslan


Site officiel de l'Aunkai : www.aunkai.net/eng/index.html
Site de Akuzawa sensei : www.akuzawa.aunkai.net/
Site de l'organisateur du stage : www.leotamaki.com
Site du dojo : www.acepo.be/index.html
Plus d'informations : www.sakuradojo.be

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Martial Art on Web y était ! TOUT UN WEEK-END AVEC KANCHO KANAZAWA 10e DAN

posted 27/04/2010, 13h22
Ces 10 et 11 avril, nous avons eu l'honneur de suivre un stage de karaté exceptionnel avec l'un des tout derniers élèves directs de maître Funakoshi Gishin. En effet, Kancho Hirozaku Kanazawa, assisté de maître Nobuaki Kanazawa, était de passage à Bruxelles à l'invitation de Monsieur BAKKIOUI Achour chef instructeur SKIF-BELGIUM. C'était là l'occasion unique de se retrouver à seulement 1 ou 2 petits mètres de l'un des plus prestigieux karatékas au monde. « Martial Art on Web » y était.

Pendant un après-midi, nous avons fait deux séries de sambon kumite, les n°1 et n°2 :
Pour les attaques : jodan oi tsuki – chudan oi tsuki – mae geri
Parade n°1 : age uke – soto uke – gedan barai contre attaque gyaku tsuki
Parade n°2 : age uke – uchi uke – gyaku gedan barai contre attaque kizami tsuki puis gyaku tsuki.


Ensuite, Sensei Nobuaki Kanazawa nous a fait travailler les 5 différentes parades et contre attaques, sur un jodan oi tsuki. Il était très impressionnant : on sentait sa puissance, son hara, il bougeait avec tellement de facilité. Avec tout cela, il était quand même très humble et accessible. On pouvait lui parler sans cérémonie.


À la fin du stage, on a eu la chance de pouvoir poser des questions à Kancho Kanazawa : c'était un moment exceptionnel et inoubliable.
J'ai eu l'opportunité de poser 2 questions :


1) Quand faut-il utiliser la position zenkutsu dachi et fudo dachi ?
Il a répondu que tout dépend de la situation. Il a ajouté que Maître Funakoshi Gishin a développé le karaté dans le but de former le corps.


2) Comme on a parlé de la respiration, j'ai demandé comment, en progressant dans la pratique, peut-on descendre la respiration dans le ventre, les intestins, les genoux et même les talons ?
Il a répondu que tout se passe dans l'imagination, et non au niveau physique ou biologique.
D'autres participants on posé les questions suivantes :


3) Quand faut-il pousser un kiai positif ou négatif ?
Il a dit que cela dépend de la situation. Par exemple, dans un kata, quand on pousse un kiai en frappant, c'est un kiai positif, alors que si c'est une défense, c'est un kiai négatif.


4) Quels sont les différents types de respiration ?
Il a donné quelques exemples en comparant à la respiration, quand on rit.


A la fin du stage, Kancho Hirozaku Kanazawa a déclaré qu'il s'agissait de son dernier stage international. Il a fait en quelque sorte ses adieux. C'était très émouvant. Et cela rendait ce stage encore plus exceptionnel.




G. Arslan

Kanazawa SKI 2010

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Echo de stage

posted 19/04/2010, 14h09
Sous la direction technique de Vincent Leduc – Directeur technique belge de Tokitsu Ryu Jisei Budo

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Le dimanche 14 mars 2010, j'ai eu la chance d'assister à la journée Jisei-Dô se déroulant au Centre Namurois des Sport de 10h00 à 17h00.

Le stage était organisé sous la Direction Technique de Vincent LEDUC (6°Dan Karaté Jiseidô et 5° Dan Tokitsu-Ryu Jisei Budô). L'animation était assurée par trois experts: RICHARD PROSPERO (8° DAN), VINCENT LEDUC (6° DAN) et REGIS BRASSEUR (4° DAN). Le contenu annoncé était : testing du placement du corps (stabilité et vitalité), déplacements, liaison debout-sol-debout, atémis pieds-poings & clés fondamentales avec activation de la colonne vertébrale pour une plus grande tonicité et explosivité. ...

Concrètement, la journée s'est articulée autour de trois chapitres.
Renforcement de l'axe vertébral et assouplissement du corps martial au moyen du Kikô et du Yoga suivi d'application en Jisei Karaté Dô
1.Utilisation du Kikô afin exprimer l'explosivité dans les techniques pieds poings(atémis)
2. Application de Kikô dans le registre de l'entre-deux
sol-debout.

Comme ce menu alléchant le suggère, le fil conducteur de la journée était donc l'utilisation du Kikô (qi gong, chi gong ou chi kung) comme base du renforcement du corps, de sa souplesse, de sa tonicité, de son explosivité dans diverses situations martiales allant des techniques de percussion, en passant par la présence et l'esquive, pour finir dans une application plus spécifique en relation avec le sol.

Durant l'avant-midi, de 10h00 à 12h30, l'enseignement a été dispensé par Vincent Leduc. Il était axé sur l'établissement des fondations du corps martial bâti au moyen du Kikô et du Yoga (ouverture des chakras vertébraux, taureau d'acier, ...). Ensuite, Vincent a mis en pratique cette énergie martiale nouvellement créée dans des exercices de présence et de testing (Pakua et Tui Shou) avec partenaire. Également, Vincent nous a proposé des mises en situation et des éducatifs avec partenaire permettant d'utiliser le corps Kikô dans l'expression de frappes des mains
ou de coups de pieds et pour finir en utilisation dans les esquives et blocages.

Après le repas, de 14h00 à 15h30, Richard Prospero nous communiqua son énergie et son enthousiasme dans l'utilisation des fondements du Kikô permettant l'expression d'une explosivité impressionnante dans les techniques de percussion : coups de poing retournés, coups de poing circulaires ou double frappe pied+poing. Également, au moyen de son expertise en biomécanique (chaînes musculaires GDS, ...), Richard nous a sensibilisé à un travail de libération (non fermeture) de la hanche permettant de trouver rapidement une bonne posture (stable et reposante) ainsi que l'ouverture d'un canal de transmission de force explosive durant l'exécution de technique de frappes.

Pour clôturer cette journée, de 15h30 à 17h00, Régis Brasseur nous a présenté un aspect de son travail en Jisei Goshin Dô dans un registre non conventionnel pour des pratiquants d'arts martiaux ou sports de combat "debout". Là encore, le Kikô servait de base fondamentale au travail de mobilité même si le contexte était différent et plus délicat car la liberté de mouvement dans un travail au sol se voit nettement plus restreinte que debout. Régis nous a d'abord sensibilisé à la nécessité de négocier au mieux la phase de la chute durant la confrontation. Ensuite, dans une position d'entre-deux sol-debout, Régis nous a proposé diverses variations autour d'esquives et de contre-attaques en réponse à une situation de self-défense courante : une attaque type coup de pied "de
penalty".

Pour résumer, une journée enrichissante et conviviale qui de l'avis de tous les pratiquants présents (enseignants compris) a été également très amusante. A refaire!

Quentin Dallons - 1er DAN Jisei Karaté-Dô

Stage Jiseido 2010


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Martial Art on Web y était ! QUELQUES MINUTES FACE À MORI SENSEI

posted 14/04/2010, 11h52
Le stage de Pâques 2010 de la JKA-Belgium qui a rassemblé à Louvain-la-Neuve quelque 500 karatékas, essentiellement des 1e kyu et des ceintures noires, fut mené, c'est plus que jamais le cas de le dire, de mains de maîtres. En effet, les différents groupes ont suivi à tour de rôle les enseignements de plusieurs grands maîtres japonais. Maître Mori (7e dan) et maître Inokoshi, très sympathiquement transformé, pour la circonstance, en traducteur-interprète, ont accepté quelques instants de conversation à bâton rompu grâce à l'intercession du président de la JKA-Belgium, Philippe Wattieaux.

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Mori SenseiPratiquer un art martial, face à un maître, marque inévitablement tout challenger normalement constitué, mais se retrouver face à Mori sensei, même au repos de part et d'autre d'une table, vaut son pesant d'adrénaline. D'abord par son physique impressionnant, je n'émettrai pas de pronostic quant à son poids proche du quintal métrique, cependant malgré mes quelque 90 kilos, je me sentais presque fluet. Et puis, il y a ce regard qui sans agressivité aucune ne laisse rien passer. On sent bien que le moindre détail est capté inexorablement par ces yeux qui passent par-dessus des petites lunettes de lecture. C'est que le gaillard, qui n'a plus 20 ans, a débuté très jeune sa pratique du karaté. Il eut l'insigne honneur et bénéfice de travailler avec Sugiura Motokuni ô sensei qui lui a laissé, vous l'imaginez, une empreinte indélébile.

Pendant notre aimable conversation, il a gardé la même affabilité que pendant son enseignement où, malgré cette décontraction et ce sourire, les gestes étaient d'une explosivité totale, le corps tout à la fois décontracté et émetteur d'une impressionnante énergie tant physique que mentale. Ses réponses sortaient pareillement de sa bouche, calmes, précises, mais sans contestation possible. Ce qui ne l'empêcha pas de confesser ses multiples problèmes d'articulations, les séquelles de blessures passées. Un guerrier comme lui (si vous voulez visionner un de ses combats les plus fameux contre Yahara sensei voyez ci-dessous ) ne s'en sort pas sans quelques bobos aux côtes, genoux, coudes... mais, dit-il, il faut dépasser tout cela.



Inokoshi SenseiLe premier combat, le plus dur, est contre soi-même. D'autant plus pour lui qui n'a jamais été un modèle de souplesse et c'est donc avec l'aide et les conseils de ses professeurs, avec beaucoup de patience, de courage et d'acharnement aussi, qu'il a atteint le niveau que nous lui connaissons. Doué ou non, pour lui, le leitmotiv doit être le même pour tous les pratiquants de karaté, la répétition inlassable des mouvements, des enchaînements jusqu'à ce que le corps puisse fonctionner de
manière ad hoc comme par enchantement. Le fait d'être au départ aussi peu souple lui a imposé de travailler plus durement encore que les autres et ce handicap s'est, en quelque sorte, transformé en avantage.

Le karaté peut changer une vie. Pour sa part, il désire que son expérience et sa carrière de karatéka puissent servir d'exemple pour tous ceux, jeunes et moins jeunes, qui s'engagent sur cette voie. Que vous soyez doué ou non, le vrai talent – et qui sait la sagesse - vient avec l'âge, avec un travail régulier et sérieux sans compromis.</p>

Guy A. Delhaye
(Photos de Guy A. Delhaye)...

Mettez du karaté dans vos discours

posted 09/02/2010, 16h03
Une prise de parole est un combat

La puissance des techniques de karaté est, pour le moins, frappante ! Ce que l'on sait peu c'est que les arts martiaux orientaux se travaillent autant au niveau du mental que du physique. Il est courant de voir un vieux maître, aux muscles déliés et aux articulations incertaines, dominer de la tête et des épaules de jeunes athlètes dans la fleur de l'âge. Cette part d'enseignement non physique se trouve commentée dans des traités classiques qui, au pays du soleil levant, du matin calme ou du céleste empire, sont très sérieusement étudiés dans les hautes écoles de management. Je vous propose d'en injecter quelques préceptes dans votre prochaine prise de parole.
J'enseigne le karaté depuis quarante ans à l'Université de Bruxelles. Conseil en relation avec la presse depuis presque autant de temps, j'accompagne des dizaines de clients dans leur communication. Souvent confronté à l'urgence, il m'a fallu mettre en place une batterie de conseils radicaux et rapidement applicables. Et je ne me gêne pas pour transposer des techniques de combat pour venir à bout d'impedimenta encombrants comme le stress, les gestuelles répétitives, l'audibilité insuffisante. Je veux attirer votre attention sur six points, mais avant:
Pour faire court

Le karaté s'apprend au prix d'entraînements soutenus ; répéter les mêmes mouvements, les mêmes enchaînements, revivre en série des situations déstabilisantes, voire dangereuses, pour arriver à maîtriser la situation, à gérer les événements avec calme et lucidité. Dans un combat contre un ou plusieurs adversaires, vous ne pouvez vous adapter aux circonstances – improviser – que sur base de techniques éprouvées et de réflexes aguerris. Et si vous vous énervez, vous êtes perdant. Une prise de parole est un combat.

1 - L'avantage du terrain
De Jules César à Napoléon en passant par Gengis Khân ou Patton, quel stratège n'a pas tenté d'imposer le terrain de l'affrontement? Dans un combat à mains nues, la topographie joue également un rôle important (différence de niveaux, dégagements, obstacles, sources de lumière). Il en va de même lorsque vous allez prendre la parole. C'est un avantage indéniable que de connaître la disposition des lieux (dimensions, fenêtres, portes, colonnes, disposition des sièges), les ressources (équipement électrique, matériel de projection, système d'amplification de la voix, climatisation) et les caractéristiques les plus sensibles (isolation sonore, qualités acoustiques). Ces données vous permettront de vous adapter. Si vous êtes sollicité à l'improviste, souciez-vous d'évaluer d'un coup d'oeil circulaire ces paramètres et surtout de repérer et d'apprécier ce qui se trouvera dans votre dos pendant votre intervention (arrière-plan, décoration, personnes, slogans).

2 - Évaluer l'autre
A la lecture de la biographie de Myamoto Musashi, célèbre escrimeur japonais du 17e siècle (toujours en vie après quelque 60 duels), on se rend compte qu'il a toujours attaché énormément d'importance à la personnalité de ses adversaires. Si vous savez à qui vous avez affaire, une partie des écueils s'en trouve gommée.

3 - La maîtrise des techniques
Un des entraînements les plus formateurs est de réagir à des assauts en respectant des consignes ultra contraignantes (e.g. à l'extrême bord du tatami, dans un coin avec aucune possibilité de reculer, sur une surface réduite ou truffée d'embûches). Transposez ce degré d'exigence au maniement de votre PowerPoint/Keynote jusqu'à le maîtriser. Et cela comprend tant le branchement du matériel que le lancement du programme, l'utilisation de la commande à distance ou de la touche «B». Même chose pour la démonstration d'un produit, d'un matériel, d'une technique ou la mise en place d'une oreillette, le changement d'une lampe de projecteur.

4 - La conscience de ses limites
Fatigué, malade, affamé, blessé, peu importe, quand l'adversaire, qui n'attendait que cela, attaque, vous devez réagir adéquatement au quart de milli tour. La célèbre phrase de Socrate « Connais-toi toi-même ! » prend ici tout son sens. Connaître ses capacités, ses limites, ses bons côtés comme ses faiblesses. On ricane en entendant parler de « bon » profil, il est pourtant essentiel de le connaître. Mais il y a aussi la puissance de votre voix, votre résistance à une station debout prolongée et puis, peut-être, n'avez-vous pas dormi, vous êtes grippé, vous n'avez rien mangé de la journée... La bonne connaissance de votre endurance, de vos limites et même de votre gestuelle en cas de tension, vous permettra de pallier vos points faibles et d'optimiser vos atouts.

5 - Le regard
Qui n'a pas été en face d'un vrai bon combattant, n'imagine pas la consistance toute particulière du regard qui à l'air de tout voir en ne s'arrêtant sur rien. On subit, il n'y a pas d'autre mot, une sorte de touffeur engluante. Bien plus que de l'empathie, c'est pour ainsi dire une subjugation. Ce regard dénote un état de concentration extrême qui, cependant, n'est fixé sur rien en particulier. Il est une présence totale, à tout, à chacun, sans pour cela se laisser distraire ni accaparer par un seul. Jouez du regard, considérez chacun sans vous fixer.

6 - Le souffle
Les Occidentaux ont la fâcheuse tendance de remonter les épaules et, donc, de respirer avec le haut du corps. En Asie et tout particulièrement chez les pratiquants d'arts martiaux, tout vient du ventre. Le centre de gravité s'en trouve abaissé d'autant et surtout l'on respire beaucoup plus profondément, lentement, utilement. Calme et réactivité facilitée en sont la récompense. Le trac est le handicap numéro un d'une bonne majorité des personnes qui prennent la parole en public. Gérer votre souffle, dans bien des cas, vous fait surmonter votre stress.
Plus que jamais, nous sommes tous susceptibles de devoir répondre à une interview radio ou télé, à prendre la parole devant un large auditoire comme devant cinq collègues en réunion impromptue. Curieusement, force est de constater que nous négligeons bien souvent l'étape ultime et indispensable de nos présentations; nous faisons purement et simplement l'impasse sur la répétition de nos prises de parole. Or cette attitude favorise, entretient, cultive une angoisse essentiellement liée au traumatisme provoqué par la perspective d'affronter l'inconnu. Répéter sa prise de parole équivaut à gommer cet effet négatif. Répéter c'est s'approcher si près de l'inconnu qu'il vous devient presque familier. Le trac, alors, n'a plus de raison d'être.

Guy Delhaye
www.bisrepetita.eu
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